Vous demandez des témoignages je me permets de vous livrer sommairement mon histoire; Marié en 1982, j'ai eu 3 enfants en 1982,1984 et 1988. Beau couple sans histoire, travail et construire sa maison. Cela a fonctionné jusqu'en 1998. J'ai rentré une autre femme, qui m'a parlé, m'a écouté. Bref après plusieurs années de rencontre une liaison est née. J'ai dit à mon épouse qu'il y avait quelqu'un d'autre et que cela expliquait mon mal être. Nous étions en 2002, février exactement. Je voulais une séparation qui la respecterais, qui respecterais nos enfants, j'ai eu droit au calvaire, que je vis encore aujourd'hui et que ma mère vit aussi. Dés le début il m'a été dit que je paierai ma liberté. Il m'a été demandé de ne pas rentrer à la maison et dans la foulée j'ai eu droit à l'abandon de domicile. J'ai donc réintégré ma maison pour dormir par terre dans une chambre. Procédure de divorce pour faute, conseil de famille auquel ont assisté mes enfants sans ma présence. Aucun dialogue possible. Quelques mois après le début de la procédure, le juge m'a autorisé à quitter le domicile et voir ma fille tous les 15 jours. Chaque fois que je suis venu la chercher on m'opposait une fin de non recevoir. Mes deux garçons venaient me demander des comptes : « tu ne payes pas ». Ma mère, la grand mère donc qui recevait les enfants à déjeuner tous les jours ne les a plus vus. Aujourd'hui encore c'est la même chose. Pardon, ma fille a osé se présenter quelques semaines avant son anniversaire pour dire tout simplement qu'il ne fallait pas l'oublier. Durant la procédure j'ai eu droit à 3 demandes de mise en état pour des demandes totalement erronées. Déboutée - rien n'arrête mon ex-épouse. Acharnement judiciaire, utilisation des enfants qui connaissent tout de la procédure…. Aujourd'hui, après le prononcé du divorce j'ai eu droit à une nouvelle procédure pour demander une augmentation de la pension avec des éléments erronée comme la réussite au baccalauréat ce qui était faux. Le juge a tranché sur la forme et non sur le fond, j'ai fait appel. Mon fils cadet a arrêté ses études, monté une affaire, a déposé le bilan, il m'attaque pour soutien à enfant majeur. Il était à Montpellier et a décidé de faire une capacité en droit à Paris, tout simplement. A l'audience, sa mère était là. Débouté, il a fait appel. Bien sur il a l'aide juridictionnelle. Cette tourmente est continue. Je dépense des fortunes en avocat et avoué. Pourquoi? Pourquoi cette démarche machiavélique. L'argent, uniquement l'argent, mais je reste persuadé que la perversité est le lien de tout cela. Ma mère âgée de 82 ans ne voit pas ses petits enfants. Ma mère n’a aucun domicile ni aucun droit maintenant à l'appartement que j'avais acheté à la communauté, car elle avait été mise en demeure de le quitter à l'époque ou nous étions marié. J'ajoute que dès le début de la procédure j'ai réglé les pensions, les mensualités de nos biens. Pour moi l'utilisation de mes enfants a été volontaire dés le début. Volonté de nuire et de détruire quelqu'un en lui enlevant ce qui lui est le plus cher. J'ai renoué le contact avec mon fils ainé. Depuis que nous nous voyons, il me dit ne plus faire de cauchemar et il rêve de moi. Il m'aime. Je les ai toujours aimés. Vous pouvez utiliser mon témoignages l'anonymat je m'en moque. Merci à vous. Je suis prêt à vous aider pour que les enfants ne soient plus des otages entre les mains de personnes qui n'ont pas compris que l'on peut se séparer en protégeant ses enfants. José.
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