Qui ne se souvient pas des déclarations du psychologue expert Jean Luc VIAUX, lors de l'enquête qui a suivi le procès d'Outreau : « quand on paye des expertises au tarif d'une femme de ménage, on a des expertises de femme de ménage. »
Pascal Clément, avait annoncé sur RTL, le 2 décembre 2005, qu’il avait demandé "la radiation" de l’expert psychologue Jean-Luc Viaux...
Saisie de ce dossier, la cour d’appel de Rouen a rendu, dès le 29 mai 2006, un arrêt contraire au souhait exprimé par le garde des sceaux et jusqu’ici passé inaperçu. Elle a estimé que l’expert n’avait commis aucune faute susceptible d’entraîner sa radiation. Evoquant les rapports d’expertises réalisés sur les quatre enfants Delay-Badaoui, la cour les a jugés "extrêmement fouillés et individualisés".
Cette information nous est communiquée discrètement par Le Monde le... 13 octobre 2006 (voir doc ci-joint), mais heureusement elle a été relayée par nos correspondants qui veillent sur le site http://www.lplm.info/spip/spip.php?article402.
Elle fait l'objet d'un sujet dans l'émission Arrêt sur Image de France 5
Nous avons là une formidable illustration de l'indépendance de la magistrature, qui fait que Jean Luc VIAUX, expert à Rouen, jugé par la cour d'appel de Rouen, redevient expert ... à Rouen !
Le sujet vous interpelle ? Relisez quelques extraits du rapport de la commission d'enquête dite d'Outreau concernant les experts et les expertises.
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-enq/r3125.asp#P1609_366463
Que ces lectures apportent une information instructive à tous ceux qui espèrent qu'une expertise fera enfin la lumière sur leur dossier et leur rendra justice !
Qu'elles répondent à tous ceux qui nous demandent ce qu'ils peuvent faire face à une expertise mensongère, abusive, partiale ou sans la qualité professionnelle requise ! Notre conseil, basé sur l'expérience de centaines de dossiers similaires : trainez l'AUTRE par tous les moyens possibles chez le médiateur, et fermez les portes à clés jusqu'à conclusion d'un accord, avant de prendre le risque de voir votre enfant sombrer dans une spirale judiciaire dont il ne pourra que difficilement se remettre.
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