Je veux témoigner sur mon vécut. Les grands parents paternels ont détournés mon fils Boby depuis sa naissance. J’en est jamais était maître – il ne m’a jamais vraiment appartenu.
A l’âge de 11 ans Boby part vivre chez les grands parents. J’en es était séparée pendant 25 ans. Je suis venu vers lui tout doucement en 1999 – car je trouvais pas normal qu’après toutes ces années qu’il ne se soit pas manifesté vers moi. On vivaient avec les vieux – il ne pouvait que se rendre compte de leur mauvaise mentalité ! ainsi que son père – qui ne vivait que pour lui, qui ne sait jamais occupée de Bobby ni de son frère Bertrand. Nous n’avons jamais connu avec le père de mes enfants la chaleur d’un foyer. Il était coureur de jupons, garder sa paie, vivait que pour lui, n’a jamais fait de cadeau à ses enfants. Jusqu’à dire que ce c’était pas à lui ! Je ne trouvais pas normal qu’au bout de 23 ans que Boby ne me revienne pas. C’était trop injuste. Il vivait chez eux, voyait se qui se passée !
J’ai revu Boby en 1999. Le dialogue ne sait pas fait tout de suite. Nous étions des étrangers. Il n’avait rien à me dire. Ma belle-fille m’a beaucoup aidée pour me farie comprendre les traits de caractère de mon fils et son vécut : il m’a haïe pendant 23 ans alors que je ne lui ai jamais rien fais.
Novembre 2003 : Boby a fait deux tentatives de suicide le même jour. Dans la nuit les veines du poignet et le matin dans la salle de bains dans la cuisse, à plusieurs reprises, avec un couteau. IL était suivi par une psychologue depuis un an et demi. Je suis allée le voir à l’hôpital. Il me disait qu’il avait deux personnalités. Pour la première fois il m’a appelée MAMAN. Toute la HAINE qu’il avait pour moi c’était dissipée. Il était malheureux. Il souffrait. IL était mal à son travail depuis un moment. Un jour il a craqué. Son frère m’a dit : « Boby devient fou ». A l’ hopital, Boby m’a dit qu’il s’était rendu compte que ce qu’il faisait était mal – et qu’il s’était rendu compte des années que nous avions perdu, et que nous n’avions jamais eu de vie de famille. Il s’est souvenu. Je ne lui est jamais fait de reproche. Il était innocent dans tout ça et qu’il avait était manipuler par ses grands parents paternels et son père. Bien des fois même à l’âge de 34 ans j’ai prit Boby dans mes bras. Je lui disais que je l’aimais, qu’il me promette qu’il ne recommence jamais ! J’avais la crainte quand même.
Mais le 31 mai, Boby, à l’âge de 36 ans, à mit fin à ses jours d’un coup de couteau dans le cœur. Le samedi 29 il était à un mariage. Le 31 au matin il aidé son épouse avant quelle ne parte au travail. A 11h30 Boby à fait le geste fatal chez lui, dans sa cour. Que s’est-il passée à ce moment précis ? Je l’ignore !
J’étais làs d’être chez les grands parents paternels. Boby avait 5 ans et demi et Bertrand 17 mois. Je suis partie, j’étouffais chez eux. Quelques jours après la grand-mère est aller avec son fils à la mairie reconnaître mes enfants. Et ensuite les affaires de justice. Ils ont prit les gendarmes et les huissiers pour venir cherchez mes enfants. Boby à eut peut des gendarmes aux points de faire pipi au lit et de faire du somnambulisme. Il était paniqué. Toutes les bassesses ont été utilisées contre moi pour avoir Boby. Il y avait une préférence entre Boby et Bertrand que ces ordures-là faisaient, et Bertrand en souffre encore. Ils continuent malgré tout à en faire une envers leur arrière petits-fils.
J’ai retenu Boby 5 ans et demi. C’était atroce quand il revenait de chez les vieux. J’ai souffert énormément suite à son départ. Je suis tombée malade. Je me laissée mourir moralement. J’ai toujours espérer que Boby reviendrait mais sans résultats –que des pleurs, que des cauchemars, que de l’angoisse, et maintenant je l’ai perdu à tout jamais. J’ai vu Boby dans son cerceuil à l’église, en caveau, mais je n’y crois pas. Mon cœur de mère refuse le décès, et je sais que c’est fini. Je comprends pas ma réaction. Mes deux fils sont tout pour moi, ma chair, mon sang, ma joie de vivre, mon rayon de soleil. Et maintenant une partie de mon être s’en est allée. Je me culpabilise. Pourquoi ce geste ce jour-là ? A cette heure là ? L’a-t-il fait de sang froid ? Ou ce sont ses fameuses voix qui lui ont dit de faire ça. Il était torturé. Malheureux.
Merci de me lire. Madame L.. 11 juillet 2005.
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