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Le 9 octobre, la section « droit pénal » de l’Association Française des Docteurs en Droit, animée par Eric Meillan, organisait à la Maison du Barreau une conférence-débat sur le thème « L’enfant, enjeu du conflit parental : un défi multidisciplinaire pour la protection de l’enfant en danger et la prévention de l’enfant dangereux ». Cette conférence, qui associait le centre de recherches et d’études sociologiques, pénales et pénitentiaires de Messine, était également ouverte aux étudiants de l’institut de criminologie de Paris. Olga Odinetz était invitée par Eric Meillan à dérouler une approche systémique comparative entre la réponse donnée aux problèmes rencontrés dans le domaine de la santé ou de l’environnement (pesticides, pollution de l’eau, tabagisme, nutrition…) et celle apportée par le systèmes médico-socio-judiciaire concernant la protection des enfants lors des séparations parentales conflictuelles. Le débat fut enrichi par les interventions de Giuseppe Barletta Caldarera (INTERCENTER), Roland Broca (psychiatre expert), Dominique Attias (avocate pour enfants), Mireille Lasbats (psychologue clinicienne expert), Jean Pannier (avocat) et Stéphane Ditchev (FMCP). Cette conférence a été annoncée le matin même, lors d’une intervention en direct de la présidente d’ACALPA sur la toute nouvelle radio PARENTHÈSE, entièrement dédiée à la famille, et elle a fait l’objet d’un article dans le journal La Croix. Cette conférence sera répétée, avec un angle différent, à Hyères le 14 novembre, aux côtés du psychiatre Michel Delage, et à Poitiers le 21 novembre. En partenariat avec Lors de ces conférences, ACALPA mettra en vente le livre sur l’aliénation parentale publié par les éditions Labor. Octobre est la date limite pour déposer les demandes de subventions. Forte de ses résultats, confiante dans son expérience, dans l’engagement et la compétence de ses adhérents bénévoles, ACALPA a décidé de mettre à l’épreuve les promesses gouvernementales et de relever le défi du slogan participatif « ensemble tout est possible ». Notre budget estimatif pour 2008 va doubler par rapport à celui de l’année en cours. Il prévoit un plan de formation INAVEM pour les délégués responsables de l’accueil des familles, une nouvelle campagne de communication, la publication d’un livre grand public et d’une bande dessinée, en plus des activités habituelles, réunions de parents, conférences itinérantes, développement du site web, articles de journaux, émissions radios, plateaux télé. ACALPA a été reconnue officiellement par la Direction des Impôts, comme une association d’intérêt général : 66% des sommes versées à l'association sont déductibles de l’impôt sur le revenu des particuliers et 60% pour les entreprises. Nous avons donc demandé des subventions publiques (au conseil général, à la région d’Île de France, à la mairie de Chaville, à l’association des régions de France), mais surtout des soutiens financiers aux entreprises désireuses de se construire une image socialement responsable. Un grand merci aux amis du psychiatre Serge Revel qui ont fait des dons à ACALPA en mémoire de celui qui nous a quitté avant de voir se réaliser à Poitiers, le congrès « Les enfants au cours des séparations parentales conflictuelles ; à qui appartiennent-ils et comment les protéger ? » qu’il avait organisé avec minutie. L’actualité nous a montré que le divorce concerne absolument tout le monde. Nous en avons profité pour diffuser de nouveau, auprès d’un millier de médias, avec le concours de notre conseiller communication, un communiqué de presse pour alerter sur l’augmentation du nombre des non-représentations d’enfants. Un délit pas comme les autres nous a-t-on répondu à la Chancellerie ! Certes oui : les parents sont effectivement des victimes pas comme les autres, car victimes d’une double peine : d’un ex-conjoint qui les prive injustement de leurs enfants et qui refuse d’exécuter les décisions judiciaires, mais surtout d’un système économiquement scandaleux, qui n’a ni la volonté ni le courage de punir les coupables ! Ce site est le vôtre : envoyez-nous vos questions ou vos suggestions. La présidente, Olga Odinetz.. |
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Pour la deuxième fois, l’aliénation parentale est reconnue par un tribunal européen. La Cour européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg (CEDH) en avait fait état de façon explicite en juillet 2006 dans l’affaire Koudelka c.République Tchèque (n°1633/05). Le 17 avril 2007, elle rend un autre arrêt dans l’affaire Zavril c.République Tchèque (n°14044/05), en réponse à une requête pour violation allégée de l’article 8. Le syndrome d’aliénation parentale est nommé explicitement dans les paragraphes 16, 24, 28, 45 et 52, suite au diagnostic par un expert tchèque, motivé dans les paragraphes 48, 50, 52 et 53. Depuis quelques années, un certain nombre de psychologues et de psychiatres nommés par les tribunaux font référence au SAP dans leurs rapports d’expertise, mais il a fallu attendre une décision supranationale pour voir des magistrats français s’aligner sur la CEDH en reprenant explicitement leurs diagnostics pour les inclure dans leurs décisions et les motiver. Merci à notre conseiller scientifique, le psychiatre Wilfrid von Boch, de faire régulièrement le point sur les travaux faisant référence à l’aliénation parentale : 213 références de publications sont à notre disposition. Nous avons profité du mois d’août et du calme relatif de l’été pour mettre au point notre nouvelle campagne de communication. Nous avons volontairement utilisé la charte graphique de la campagne de prévention des violences conjugales pour dessiner notre affiche dénonçant le rapt parental d’enfant et nos marque-pages porteurs de recommandations pour une séparation parentale responsable. Nous avons également rencontré nos adhérents de la région Provence Côte d’Azur, notamment l’avocate Christine RAVAZ qui a fait condamner la France par la CEDH dans l’affaire Plasse-Bauer. Un projet de conférence est né de cette rencontre, à la demande de la Commissaire de Police de Hyères, Dominique Copola, soucieuse de développer une vraie réflexion citoyenne sur le thème des violences intra-familiales. Comme tous les mois de septembre depuis 3 ans, ACALPA a retrouvé ses activités publiques en participant au forum des associations dans la ville de Chaville, où se trouve le siège de l’association. Toutes nos félicitations à la délégation BRETAGNE, présente à Nantes à la « Planète Parents 2007». SFR a renouvelé avec ACALPA le contrat de Collaborateur Citoyen au bénéfice de Jean Marc JOUNIN, délégué national RECHERCHE et animateur de la délégation RHONE ALPES d'ACALPA. Tous les responsables de projets sociaux soutenus par SFR, ainsi que les salariés collaborateurs citoyens de l’entreprise, avaient été invités l’année dernière par la direction de SFR à rencontrer le ministre de la Jeunesse et des Sports à Bercy. Les divorces conflictuels ont été largement discutés dans les médias pendant tout le mois, avec un envoyé spécial dédié au « Juge des Familles », dans lequel nous avons retrouvé Marc Juston, Président du Tribunal de Tarascon. Quel triste constat d’impuissance face aux guerres familiales ! Mais d’autres intervenants judiciaires n’ont pas le même discours : à cette avocate qui a déclaré en toute cynique sincérité sur M6 « qu’heureusement qu’il y a des divorces conflictuels qui lui permettent de vivre », nous recommandons de lire le témoignage d’Alexiel. Profitons de cette rentrée pour parfaire nos connaissances sur les processus d’emprises et de manipulation, avec la lecture d’une étude du CERI sur les «Enfants-soldats: Bourreaux / Victimes : trajectoires individuelles, reconversions, réparations...», l’ouvrage de Ketcham-Elisabeth Loftus : «Le syndrome des faux souvenirs, ces psy qui manipulent la mémoire» et l’article d'Hélène Romano: «Suspicion d'abus sexuel chez les enfants de moins de quatre ans, à propos des fausses allégations». Ce site est le vôtre : envoyez-nous vos questions ou vos suggestions... La présidente, Olga Odinetz |
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Marie Laurence Bataillon – Olga Odinetz – Olivier Davy NEWSLETTER AVRIL 2007 ACALPA APRÈS LE COLLOQUE Toutes nos félicitations à ceux qui sont venus de loin assister au colloque « Protection des Enfants lors des séparations parentales conflictuelles », et un grand merci à tous ceux qui ont donné leur temps et leurs compétences pour nous aider à organiser cet évènement qui nous a permis de faire connaître à un niveau national la tragédie que vivent des milliers d’enfants et de familles au quotidien. Nous étions plus de 20 parents, venus de tous les coins de France, à partager nos expériences le jeudi soir en compagnie de la psychologue Ursula Kodjoe dans la maison d’ACALPA, avant de revenir le lendemain av. Kléber pour une journée de débats clôturés par une intervention remarquable de l’expert psychiatre Paul Bensussan, suivie par une intervention solennelle de Simone Veil. La transcription des bandes d’enregistrement doit être réalisée par la Fondation pour l’Enfance, qui va publier les annales. Les extraits les plus marquants des différentes interventions seront disponibles d’ici fin juin sur notre site. En attendant, vous pouvez apprécier l’ampleur du colloque qui a rassemblé près de 300 personnes, en visionnant les photos du colloque mises à votre disposition sur notre site. Nous avons différé la parution de notre NewsLetter du mois d’avril pour éviter de participer aux différentes polémiques d’origine associative qui ont entouré la campagne présidentielle, et desquelles nous nous sommes désolidarisés. Nous avons adressé une lettre ouverte aux candidats à la Présidence de la République, accompagnée d’un dossier de presse et de documents scientifiques sur l’aliénation parentale. Démarche bien utile, car plusieurs candidats ont incorporé certains éléments dans leur programme politique, et les documents envoyés trouveront preneurs parmi des parents concernés ! Le 25 avril a été célébré dans de nombreux pays comme le jour de sensibilisation à l’aliénation parentale. Félicitation à Joëlle, responsable de la Délégation Auvergne pour son émission sur radio France Bleue à cette occasion. D’autres interventions sur l’aliénation parentale ont marqué les médias ACALPA figure désormais sur la liste des associations partenaires de la Délégation aux Victimes du Ministère de l'Intérieur, et sera donc conviée à la réunion annuelle des associations de victimes présidée par le Ministre de l'Intérieur. Nous avons demandé de prendre connaissance des chiffres concernant les délits de non présentation, soustraction et enlèvement parental d'enfant. Nous souhaitons un diagnostic partagé des réponses offertes en France aux victimes de ces délits, ainsi que des besoins à satisfaire dans ce domaine. Les parents qui ont déposé des plaintes ou des mains courantes, et qui sont intéressés à participer à la construction de ce dossier sont invités à nous contacter par retour. Notre assemblée générale aura lieu le 23 juin au siège social d’ACALPA. Les membres à jour de leur cotisation sont invités à confirmer leur présence, sinon à envoyer leur procuration à un membre du bureau. Nous allons discuter (entre autre) de l’actualisation des statuts de notre association, avec l’élargissement de l’objet social et des références plus fermes à des textes juridiques internationaux. Nous avons ouvert une nouvelle rubrique « LETTRES OUVERTES A NOS ENFANTS ORPHELINS » accessible de la page d’accueil de notre site internet. Elle va recevoir les courriers que les parents souhaitent envoyer à leurs enfants, qu’ils ne peuvent pas contacter autrement. Les prochaines fêtes des mères et des pères sont une bonne occasion pour leur témoigner notre présence et la constance de nos sentiments. La participation d’ACALPA à la réalisation du colloque fût une charge financière importante pour notre association. Nous vous invitons à renouveler vos adhésions pour 2007. Notre nouvelle visibilité nous demande de mettre en place des moyens humains et financiers que nous n’avons pas. Nous allons demander des soutiens financiers aux différentes collectivités locales dont nous dépendons. Pour mieux argumenter notre dossier nous avons besoin de votre participation sous forme de réponse à un questionnaire de satisfaction. Une déléguée bénévole d’ACALPA va contacter par téléphone tous les adhérents. Merci par avance de bien vouloir lui répondre avec sincérité. Ce site est le vôtre : envoyez-nous vos questions ou de vos suggestions...
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Marie Laurence Bataillon – Olga Odinetz – Olivier Davy NEWSLETTER JANVIER 2007 UNE ANNEE 2007 QUI COMMENCE TRES FORT Le Nouvel An n’est pas toujours une fête chaleureuse et conviale ! Pour les personnes qui vivent dans l’exclusion sociale, c’est un jour qui va raviver le sentiment d’isolement et d’abandon, comme tous les autres jours de fêtes célébrés en famille. Pour des parents injustement abandonnés, parfois rejetés violemment par leurs propres enfants à la suite d’un divorce ou d’une séparation conflictuelle – c’est presque un jour de deuil, du deuil impossible d’enfants toujours vivants et toujours aimés, avec le souvenir des années de tendresse avant la guerre qui a suivi la rupture du couple parental. Pour se préparer aux fêtes de fin d’année, et prévenir des actes parfois désespérés, ACALPA organise traditionnellement pour les parents une rencontre-partage autour d’un repas. Cette fois, c’était dans la vieille maison familiale de Chaville que se sont rencontrés nouveaux et anciens adhérents deux semaines avant Noel, puis le dimanche 14 janvier, avec une galette des rois ! Les sourires et les échanges d’adresses à la fin de ces journées sont autant de preuves que la vraie solidarité existe, que la souffrance partagée amène l’espoir, et que l’amour de la vie est le plus beau cadeau que l’on puisse donner et recevoir. Personne n’a manqué à l’appel : ceux qui n’ont pas pu venir, ont envoyé leurs vœux par mail ! Cette tradition de solidarité et de partage aux moments les plus difficiles de l’année nous a valu un article dans La dépêche du midi. Félicitation à la délégation ACALPA–AUVERGNE qui organise des rencontres mensuelles de parents en difficultés, et qui a communiqué sur le divorce et l’exclusion parentale dans La Montagne et Point Info Auvergne. Merci à Hafid qui nous a offert un ordinateur !
Cette nouvelle année a commencé avec 5.000 visites sur notre site web en janvier, une participation à l’émission «Les Maternelles », consacrée au Syndrome d’Aliénation Parentale au côté de la psychologue clinicienne Mireille Lasbats, une interview sur les «Otages du divorce», dans le magasine ELLE du 1er janvier. De très nombreux témoignages nous sont arrivés, notamment celui de Nathalie, qui raconte l’enfer qu’elle a vécue en l’absence de son père, de 15 à 40 ans ! Après plus d’un an de travail, le projet de colloque sur «La Protection des Enfants au cours des Séparations Parentales », deviendra une réalité les 8 et 9 mars à Paris, au Centres des Conférences Internationales. Une convention a été signée entre ACALPA et la Fondation pour l’Enfance concernant sa réalisation en partenariat. Plus de 5000 enveloppes sont parties pour informer et inviter des magistrats, des médiateurs, des experts et des travailleurs sociaux. Inscrivez-vous vite car il va afficher « complet » d’ici peu ! Les annales seront disponibles pour ceux qui n’auront pas pu venir ! Récemment différents textes législatifs : « Le contrat de responsabilité parentale », «La Loi sur la Prévention de la Délinquance», « La Loi sur la Protection de l’Enfance » ont justement rappelé le rôle essentiel des parents dans l’éducation citoyenne de leurs enfants et leur devoir de bientraitance. A notre tour, rappelons à nos élus que nous sommes tous des parents aimants et responsables, qui demandons - souvent depuis des années - la possibilité d’exercer notre devoir éducatif envers nos enfants, alors que nous avons conservé nos droits parentaux. Injustement victimes de multiples et graves entraves à l’exercice de notre autorité parentale telle qu’elle est définie par la loi du 4 mars 2002, nous allons interroger chaque candidat à la présidence de la République, sur les mesures qu’il/elle s’engage à prendre pour rétablir le respect des décisions judiciaires, améliorer la qualité des services publics dans le domaine qui nous intéresse, et nous restituer notre place parentale pour l’intérêt supérieur de nos enfants. ACALPA a été reçue par le Ministre des Sports et de la Vie Associative et le PDG de SFR, dans le cadre du partenariat « Collaborateur Citoyen » soutenu par SFR auquel participe Jean Marc (Lyon). Nous avons besoin de connaître vos demandes, vos idées et vos disponibilités pour nous tourner maintenant vers le mécénat d’entreprise avec des projets solides et recevables. C’est d’autant plus le moment que l’ONED lance un appel d’offre concernant « Les violences Parentales et la Protection des Enfants ». La maltraitance dont sont victimes nos enfants est enfin prise en compte. Ce site est le vôtre : envoyez-nous vos questions ou de vos suggestions... |
Marie Laurence Bataillon – Olga Odinetz – Olivier Davy NEWSLETTER DECEMBRE 2006 Toute l'équipe d'ACALPA vous remercie pour votre présence et votre soutien en 2006et vous envoie ses meilleurs voeux pour 2007. Qu'une année prochaine voit le retour de nos enfants... Notre bilan d'activité est formidable ! Mais nous n'en parlerons pas maintenant. En cette fin de décembre, nous souhaitons évoquer le magnifique élan de solidarité qu'ACALPA a suscité, et qui s'est traduit par des dizaines d'action d'entraide, d'engagement, de partage, des centaines de courriers et d'appels téléphoniques. Il y a des parents qui sont toujours là, actifs, visibles ou beaucoup plus secrets, et ceux qui sont moins disponibles mais toujours présents. Et il y a des personnes que l'on croyait absentes, oubliées, disparues, qui n'écrivent jamais, qui parfois ne sont même pas adhérents, mais qui, en cette fin d'année, passent un coup de fil ou envoient un email pour dire "bonjour-je-suis-vivant" et MERCI. ACALPA, ce sont toutes ces personnes ensemble. Nous avons besoin de vous tous, de votre présence, de votre soutien et de vos expériences, pour les partager et les faire connaître. C'est dans cette solidarité collective que nous puisons l'énergie pour continuer à écrire et à parler pour nos enfants au nom de tous. Nous avons besoin également de connaître nos erreurs, nos manquements, nos lacunes, pour faire mieux dans la mesure du possible l'année prochaine. Envoyez-nous par retour vos remarques, positives ou critiques, vos commentaires et vos suggestions. Peut être juste une pensée, une réflexion à partager entre nous. L'approche des fêtes de fin d'année est un moment particulièrement difficile pour tous les parents en rupture de liens affectifs avec leurs enfants. Certaines violences marquent les corps et se voient sur la peau, mais d'autres, invisibles, font des hématomes à l'âme ou des hémorragies au cœur, qui s'estompent avec le temps, mais ne guérissent jamais. Soyons attentifs à tous ceux qui sont seuls autour que nous pour leur tendre la main et leur apporter notre sourire et un moment de fraternité. N'hésitez pas à transmettre notre carte de voeux aux différents intervenants que vous avez l'occasion de rencontrer cette année, aux élus et aux personnes de votre entourage, pour les remercier de leur soutien ou les inviter à faire notre connaissance sur www.acalpa.org . Notre carte de vœux est disponible gratuitement pour les adhérents sur demande en envoyant une enveloppe timbrée à l’adresse d’ACALPA : 30 rue Paul Bert 92370 CHAVILLE Ce site est le vôtre : envoyez-nous vos questions ou de vos suggestions.. La présidente, Olga Odinetz |
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Marie Laurence Bataillon – Olga Odinetz – Olivier Davy NEWSLETTER NOVEMBRE 2006DES DROITS POUR QUI ? DES DROITS POUR QUOI ? ET LES ENGAGEMENTS ? Le 20 novembre, il est d’usage de célébrer le jour anniversaire de la signature de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, par laquelle les états se sont engagés à assurer à l'enfant la protection et les soins nécessaires à son bien-être, compte tenu des droits et des devoirs de ses parents (…), et à prendre à cette fin toutes les mesures législatives et administratives appropriées (art 3) ; à respecter la responsabilité, le droit et le devoir qu'ont les parents (…) de donner à l’enfant, l'orientation et les conseils appropriés à l'exercice des droits que lui reconnaît la présente Convention (art 8) ; à respecter le droit de l'enfant séparé de ses deux parents ou de l'un d'eux d'entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l'intérêt supérieur de l'enfant (art 9). Ce site est le vôtre : envoyez-nous vos questions ou de vos suggestions... La présidente, Olga Odinetz |
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ACALPA dispose maintenant de 2 délégations régionales : en Bretagne et en Rhône Alpes. - la PRÉVENTION : faire reconnaître la maltraitance dont les enfants et les parents sont l’objet lors des procédures de divorce et des séparations conflictuelles par le biais d’une campagne publicitaire, proposer des guidances parentales, un service de soutien aux enfants « SOS Enfants Divorce », élaborer un guide des bonnes pratiques à la séparation, etc… - la MÉDIATION FAMILIALE, que nous demandons d’élargir, de démocratiser et de mettre en amont de la procédure de séparation, en lui donnant un caractère obligatoire, en l’encontre des textes et des pratiques actuelles qui relèvent de la libre adhésion des deux parties. A cette occasion, ACALPA soulève le problème de l’injonction dans le civil, qui, par définition dans le système juridique français, est l’affaire des parties et non des magistrats ; - l’APPLICATION DES DÉCISIONS JUDICIAIRES et la sanction effective de la délinquance parentale concernant le non respect de l’autorité parentale partagée, des droits de visite et d’hébergement, voire de résidence des enfants ; - la RÉPARATION des enfants et des parents victimes de ruptures de liens familiaux dans un contexte de séparation parentale conflictuelle. Pour ce faire, ACALPA va travailler sur le problème de l’évaluation du travail des différents intervenants professionnels, de la responsabilité de ces derniers et de la sanction des erreurs dans des situations d’allégations mensongères, d’enlèvements ou de soustraction d’enfants, de placements abusifs, de garde à vue ou d’incarcérations de personnes innocentes…) -soit un guide national de bonnes pratiques, ou un référentiel national, ou un protocole national (ex. guide de l’enfant confié, guide de l’intervention à domicile, guide des visites médiatisées, référentiel évaluation) ; -soit de préconiser un plan d’actions ou des réponses concrètes aux questions qui ont émergé des réflexions conduites pendant ces six mois dans le cadre des groupes de travail. Cette reconnaissance institutionnelle d’ACALPA représente une immense responsabilité et demande de notre part un engagement important. Pour mener à bien notre mission dans un cadre national, nous avons besoin de votre participation : envoyez-nous votre témoignage et vos idées pour les thèmes cités.
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Marie Laurence Bataillon – Olga Odinetz – Olivier Davy NEWSLETTER D' AVRIL 2006 WWW.ACALPA.ORG va fêter sa première année sur le web avec 15.000 visites et plein de projets. Le 25 avril sera désormais La Journée Internationale contre l’Aliénation Parentale, sur une initiative de l’association SosRaptsParentaux ! Cette première année a été l’occasion de multiplier les actions d’information et de sensibilisation sur le sujet, un peu partout en Europe, aux USA, au Canada et en France. Pour cette journée du souvenir des enfants-soldats des guerres parentales, les actions des adhérents se sont multipliées et nous sommes tous acteurs de l’évènement !
ACALPA a envoyé à tous les Députés une Lettre Ouverte électronique pour leur demander leur soutien afin de convaincre le gouvernement de mettre en place : (1) une campagne publique d'information sur les conséquences des conflits parentaux sur les enfants ; (2) un guide des bonnes pratiques à la séparations parentale ; (3) un vrai travail de réflexion pour trouver des solutions pour une meilleure protection des enfants lors de la séparation de leurs parents et (4) un dispositif de soutien et d'accompagnement des enfants et des parents en grande détresse psychologique à la séparation. Des ateliers de travail sont en cours de formation sur ces 4 thèmes, dans la perspective d’un colloque européen sur le SAP en 2007, qui serait organisé par les ministères de la Famille et de la Justice et la Fondation pour l’Enfance. ACALPA existe grâce à nous tous: une association, c'est aussi une addition d'initiatives et d’idées un grand BRAVO à Joëlle pour son article dans La Montagne d'aujourd'hui ! En recevant notre appel, elle a réagit de suite en appelant des journalistes...Un grand BRAVO à Marie et Eric de Saint Raphaël, qui ont imprimé 500 exemplaires du tract "journée internationale contre l'Aliénation Parentale" et qui les ont distribués sur le supermarché, les parkings de la ville, les boites aux lettres de la marie, du centre d'action sociale, des avocats, de la police, plus 1500 e-mailing professionnels de leur entreprise ! Ils ont également collé des affiches dans les écoles et dans les abris bus à proximité des écoles, ont envoyé un courrier nominatif aux juges (JAF, ENFANTS) et au centre de médiation. Un grand BRAVO à Marie France pour sa participation à l’émission de radio sur « soleil fm » le 24 avril et la distribution de tracts à Tarascon. Un MERCI solidaire à tous ceux qui pendant des mois ont photocopié les articles médico-juridiques proposés par ACALPA et les ont distribué autour d’eux, à ceux qui ont envoyé leurs témoignages, à ceux qui ont rencontré des députés, à ceux qui ont soutenu dans le partage d’autres parents par leur présence ou au téléphone, à tous ceux qui nous envoient un petit mot de soutien, à tous les inconnus anonymes qui viennent nous lire et qui dénoncent la maltraitance des enfants autour d’eux. Un immense MERCI à tous les professionnels du droit et de la santé qui nous ont écoutés et nous ont fait confiance. Forts de ce soutien, nous avons été vos portes paroles, en ce début d’année, auprès : Nous avons participé, avec 3 avocats parisiens, au colloque-formation sur le SAP à Liège le 21 avril. Notre partenariat avec les autres associations parentales, en France, en Belgique, en Suisse et en Allemagne, continue à se développer, dans notre champ de réflexion avec des objectifs de travail inspirés par notre charte éthique. En un an, ACALPA a réussi à monter un réseau de solidarité et d’information pour sortir les familles en détresse et en rupture de liens de leur isolement. Des dates à retenir de suite pour votre agenda au mois de juin : Ce site est le vôtre : faîtes-nous part de vos questions ou de vos suggestions... La présidente, Olga Odinetz |
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* ACALPA a également demandé à être auditionnée par cette commission parlementaire chargée d’enquêter sur l’affaire d’Outreau, afin de lui transmettre la synthèse de vos témoignages. Hormis le problème du contrôle effectif des pratiques des magistrats et des experts, la durée inacceptable des procédures concernant les enfants, et la non application récurrente de la Loi sur l’autorité parentale de 2002, nous constatons le manque d'articulation entre les très nombreux intervenants concernés par la protection des enfants lors des séparations parentales, ainsi qu’une lacune évidente en matière de dispositifs de prévention, mais surtout, et c’est ce qui nous rapproche tellement de l’affaire d’Outreau, l’immense difficultés des professionnels à analyser la parole des enfants. Notre principale préoccupation concerne évidemment les enfants qui ont été amenés à proférer des accusations mensongères à l’encontre d’une de leurs familles, et qui sont aujourd’hui dans la situation de ces enfants d’Outreau qui persistent dans leur délire et refusent de revoir leurs parents innocentés. Nos procédures se sont toutes soldées par des échecs judiciaires, qui se sont traduits par un abandon institutionnel, avec soit un droit de visite libre, soumis à la volonté des enfants, soit la désignation de points rencontres où des dizaines de milliers de parents innocents ont le droit de voir leurs enfants quelques heures par mois sous stricte surveillance. Le gouvernement a promis l’intervention de psychologues spécialisés pour les enfants d’Outreau. Qu’en sera-t-il des nôtres ? Ce site est le vôtre : faîtes-nous part de vos questions ou de vos suggestions... La présidente, Olga Odinetz |
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Meilleurs voeux de « Flamboyance »
Dans quelques jours ACALPA va fêter ses deux ans d’existence et ses huit mois sur la toile. Cet anniversaire en cette fin d’année ne sera pas pour nous une commémoration de souffrances, mais un moment d’humanité, de ressourcement et de réflexion sur la « flamboyance » que je souhaite partager avec toutes les familles en souffrance. Certains soirs, un magnifique coucher de soleil, tout flamboyant qu’il soit, va nous plonger dans une profonde crise de mélancolie, une oppression terrible, comme nous en traversons tous en pensant au drame que vivent souvent sans le savoir, nos enfants aliénés, ou déchirés entre leurs parents. L’image de l ’astre rougeoyant nous rappelle le crépuscule des dieux, l’extinction de notre société brutale et chaotique, son délitement, la fin d’un monde où tout est « foutu », toute vie se meurt et l’amour s’éteint. Devant nos yeux impuissants, le soleil - notre soleil - est devenu une énorme baudruche gorgée de sang. Nous pouvons nous enivrer et nous joindre à cette course prédatrice, ou bien nous crever les yeux. Ne faîtes ni l’un ni l’autre. Il existe une autre voie. Détournez votre regard, prenez de la distance, quittez l’agitation des villes, gravissez une montagne et là, assis sur un éperon rocheux, attendez dans le silence de vous-même la naissance d’un soleil nouveau. L’espace de la vallée qui s’étend sous nos pieds nous amène à l’insignifiance de notre place dans l’univers, à l’humilité de notre condition humaine. Et puis, devant nos yeux embués de larmes, va renaître le même astre flamboyant, mais dans une infinie puissance, avec un rayonnement intense et une clarté éblouissante qui va embraser toute la chaîne montagneuse et redonner vie à la vie pour un nouveau cycle. Chacun de nous porte en lui-même cette flamboyance du soleil, avec des journées de désespoir mais aussi de ravissement, de partage et d’allégresse. Nous pouvons à la fois nous abîmer ou bien renaître. ACALPA est devenu pour un grand nombre de parents en détresse un soleil flamboyant. Certes, communiquer n’a pas solutionné nos problèmes ! Certes, cela n’a pas pansé nos plaies d’amour béantes ! Certes, cela n’a pas compensé la solitude et la douleur que nous vivons en l’absence de la chair de notre chair, du sang de notre sang. Mais au moins, en parlant, en communiquant, en nous délestant de notre souffrance et de notre peine, nous avons pu relever la tête, nous redresser et regarder en face, non pas avec fierté mais avec dignité. C’est au contact de cette énergie flamboyante, que nous avons pu avancer, nous organiser, résister, durer - et maintenant nous battre. Pour continuer à vivre dans la lumière, il nous incombe à tous la magnifique et terrible responsabilité de ne jamais laisser éteindre le soleil qui est en nous. Et si, à l’aube non pas d’une nouvelle journée, mais d’une nouvelle année, il m’est permis d’émettre un souhait, c’est que chacun d’entre vous puisse bénéficier de ce rayonnement chaque jour avec autant debonheur, d’une manière aussi incompréhensible que l’astre flamboyant qui nous éclaire et qui brille chaque jour depuis des siècles et pour longtemps encore.
Olga ODINETZ Présidente d’ACALPA |
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« Le mois dernier, l’Aliénation Parentale a été l’objet d’un article dans la revue EXPERTS. Ce mois-ci, la députée Nadine MORANO en a parlé à l’Assemblée Nationale sans que personne n’élève aucune objection à l’encontre de ce concept qui semble désormais acquis ! Il est vrai que le spectacle d’enfants de 10-14 ans en train d’incendier des voitures ou de jeter des cocktails molotov trois semaines durant a plongé les adultes dans une profonde stupéfaction. Le Président de la République déclare : « Les enfants, les adolescents ont besoin de valeurs, de repères. L'autorité parentale est capitale. Les familles doivent prendre toute leur responsabilité. Celles qui s'y refusent doivent être sanctionnées, comme la loi le prévoit. Celles qui connaissent de grandes difficultés doivent en revanche être activement soutenues ». Mais comment soutenir des parents qui sont privés malgré eux de la possibilité d’exercer leur autorité parentale, et sanctionner les parents irresponsables ou délinquants, quand c’est le système institutionnel lui-même qui est en recherche de repères, mis en difficulté par l’absence de mesures de prévention et de volonté politique de faire respecter la Loi et les décisions judiciaires ? Chaque enfant réagit selon sa personnalité, son milieu social et son éducation. Heureusement, tous les enfants, rendus « orphelins » à la séparation de leurs parents par un système socio-judiciaire excluant, ne vont pas incendier des écoles ou des voitures. Mais quand ils sont amenés à rejeter un de leur parent, avec famille et amis, c’est une partie d’eux-mêmes qu’ils détruisent. Le conflit de loyauté, devenu une Aliénation Parentale avancée avec rupture des liens familiaux, va créer dans leur future vie d’adulte, une fêlure que nulle compagnie d’assurance ne pourra indemniser.
ACALPA a participé au débat sur l’exercice des responsabilités parentales et la protection des enfants à la séparation de leurs parents en intervenant le 14 novembre sur Radio Notre Dame, et en participant au colloque sur « Autorité et Morale » organisé par l’UNAF à Paris. *A l’occasion de la table ronde sur l’exercice de l’autorité parentale organisée par la mission parlementaire d’information « Famille et Droits de l’Enfant », nous avons présenté à la députée Valérie Pécresse, porte parole de la mission, notre plateforme de travail et lui avons remis un dossier complet sur l’Aliénation Parentale. *L’effroyable désastre judiciaire du procès d’Outreau a eu le mérite de relancer le débat concernant non seulement la parole de l’enfant, la qualité et la pertinence de l’expertise, mais également la responsabilité des magistrats. Des innocents sont restés des années en prison. Une personne en est morte. Des familles ont été brisées, des réputations détruites, des vies professionnelles anéanties. Qui est responsable ? Qui est coupable ? Qui va payer les indemnités que ces victimes sont en droit d’exiger de l’état ? Nos impôts ? Une assurance responsabilité civile ? Les experts, les avocats et les médecins souscrivent de telles assurances, mais pas les magistrats ! Ils relèvent d’une juridiction spéciale : le CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA MAGISTRATURE, qu’ACALPA présente pour vous sur son site. *Des témoignages de parents nous redonnent espoir : des enfants reviennent, ceux de Mathilde et ceux de H. De même, des magistrats de Cour d’Appel dénoncent l’emprise destructrice que peut exercer un parent aliénant sur ses enfants et acceptent d’imposer une astreinte financière pour garantir l’exercice du droit de visite dans un point rencontre, après 2 ans « d’exclusion parentale ». Ce site est le vôtre : faîtes-nous part de vos questions ou de vos suggestions... |
| Format PDF imprimable NEWSLETTER D’OCTOBRE 2005 L’Aliénation Parentale est enfin reconnue dans l’espace juridique français ! Ceci grâce au Docteur Jean Marc DELPHIEU, qui signe l’évènement de la rentrée en publiant un article de 7 pages intitulé « Syndrome d’Aliénation Parentale : Diagnostic et prise en charge médico-juridique »dans la très renommée revue EXPERTS. De même, la députée Nadine MORANO dépose une série de questions écrites au gouvernement sur les réponses institutionnelles apportées aux problèmes concernant les enfants pris en otage dans des séparations parentales conflictuelles, et propose une mesure concrète pour le soutien des familles en difficultés lors des séparations, avec un stage de guidance parentale à l’instar de ce qui est déjà fait au Canada. |
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